Upon a due consideration of this singular superstition, it must be obvious to any person of sense that these pretended ligatures are, in fact, the consequence of an enfeebled constitution, weak intellects, and sometimes of an ardent imagination, an over-ex- cited desire which carries the vitality to the head, and diverts it from its principal direction. Do away with these circumstances and imagine a man in full health, and gifted with a young and vigorous constitution, alike incapable of allowing himself to be acted upon by vain terrors, and of permitting his passions an uncontrolable course; and all the charms and incantation of these redoubted point-tiers would immediately cease. Who, for instance, could pretend to point-tie that hero of ancient Greece so famous for his twelve labours, of which by far the most brilliant was the transforming, in die course of one night, fifty young virgins into as many women!*

The most singular circumstance, however, connected with impotency is, that for a long time there existed exclusively in France a particular kind of proof called - The Judicial Congress. In the old jurisprudence of that country but little value was attached to moral proofs; all was made to depend upon material ones, which were made by witnesses. The whole enquiry after truth was made to depend upon the establishment of the fact, and, too frequently, the administrators of the law were not overscrupulous as to the nature of the testimony by which it was to be proved. Provided there were such testimony, no matter of whatever kind, no matter how contradictory to common sense, justice pronounced itself satisfied, for, relying upon this testimony it was enabled to pronounce its decision, and this was all it required. Hence all those personal examinations of litigants, so often practised formerly, and hence the judge, whatever might he the nature of the suit or complaint, ordered a report to be marie by parties chosen to that effect, and who were called experts or examiners.

This mode of procedure was employed in cases in which a woman applied for a divorce from her husband on the ground of impotency: hence arose the Congri's, in which the justice of the application was to be proved in the presence of examiners appointed to give in a report upon the case to the court. "Ce qui est encore plus honteux," says a writer of the 17th century, "c'est qu'un quelques proces, les hommes ont visite la femme, et au contraire, les femmes ont ete admises a visiter I'homme, qui a ete cause d'une grande irrison et moquerie, que telles procedures ont servi de contes joyeux et plaisans discours en beaucoup d'endroits."* The whole was a most disgusting procedure, which, although greatly abused, was for a long time encouraged as offering a legal mode of dissolving a marriage which was incompatible with the happiness of both the parties, but which the law declared to be indissoluble. The judges who introduced or maintained the Congress, who, in fact, protected it, only contemplated it, but certainly most erroneously as a proper means of legalizing divorces.

* "Hercules, puer, L Virgines, una node, gravidus reddit." - Coelius, lib. 14, cap. 8.

All historians, and other writer who have treated of this disgraceful institution, pretty generally agree in giving it an origin not further back than the commencement of the 16th century: it is, however, but the extension of a custom almost as obscene which prevailed in the first ages of Christianity. This was nothing less than the subjecting a young girl, whether nun or otherwise, accused of fornication, to a rigorous personal examination, whence was to result the proof of her innocence or guilt. Sia-grius, Bishop of Verona, and who lived towards the close of the fourth century, condemned a nun to undergo this disgusting and insulting examination. St. Ambroise, his metropolitan, disapproved of the Bishop's sentence, declared the examination as indecent, thus attesting its existence. The opinion, however of this prelate, supposed as it was by that of several others, did not prevent the continuance of this custom for a very long time The ecclesiastical and civil tribunals frequently directed this proof to be made; and Venette* cites the proces-verbal of a similar examination made by order of the Mayor of Paris in 1672, in the case of a woman who complained of violence committed on her by a man of dissolute habits.

* Traite premier de la dissolution de Mariano pour I impuissance et froideur de I'homme, ou de la Femme, par Antoine Hotman, p. 63.

We prefer giving the following curious description of the manner of conducting the Congress in the original quaint and antiquated French:

"La forme duquel Congrez est, que le iour et heure prins, et les Expers connenus ou nommez (qui sont ordinairement ceux memes qui ont fait la visitation lesquels partant n'ont garde de se contrarier ny de rapporte que l'homine y a fait l'intromission ayant desia (deja) rapporte sa partie vierge et non corrompue) le juge prend le serment des parties, qu'elles tascheront de bonne foy et sans dissimulation d'accoplir l'aeuvre de mariage sans y apporter empeschement de part ny d'autre: des Expers qu'ils ferot fidelle rapport de ce qui se passera au Congrez; cela fait les parties et les expers se retirent en une chabre pour ce prepare, ou l'homme et la feme sont de rechef visites, l'homme, afin de scavoir s'il a point de mal, s'en estans trouue a aucuns l'ayans gaigne depius avoir este visite qui n'ont laisse d'estre separes encore, qu'il parust assez par la qu'ils n'estoient impuis-sans, la femme pour considerer l'estat de se partie honteuse et, par ce moyen cognoistre la difference de son ouverture et dilatation, auant et apres le Congrez, et si l'intromission y aura este faicte, ou non: sans, toutefois, parler en leur rapport de la virginite ou corruption de la feme, reputee vierge, ayant vne fois este rapportee telle, sans qu'on la visite plus pour cela.

En quelques proces (come en celuy de Bray, 1578) les parties sont visites nues depuis le sommet de la teste iusques a la plante des pieds, en toutes les parties des leurs corps, etiam in podice, pour scavior s'il n y a rien sur elles qui puissent auancer ou empescher le congrez, les parties honteuses de Phome lavees d'eau tiede (c'est a scavoir a quelle fin) et la feme mise en demy bain, ou elle demeure quelque temps. Cela fait, Phome et la feme se couchent en plein iour en un lict, Expers presens, qui demeurent en la chambre, ou se retirent (si les parties le requierent on l'vne d'elles, en quelque garde-robe ou gallerie prochaine, Phuis (la porte) entreouvert toutefois, et quand aux matrones se tiennent proche du lict, et les rideaux estant tirez c'est a I'homme a se mettre en devoir de faire preuve de sa puissance habitant charnellement avec sa partie et faisant intromission: ou souvent aduiennent des altercations honteuses et ridicules, l'home se plaignant que sa partie ne le veut laisser faire et empesche l'intromission; elle le niant et disant qu'il veut mettre le doigt et la dilater, et ouvrir par ce moyen; de sorte qu'il faudroit qu'un home fust sans apprehension et pire qu'aucunes bestes, ou que mentula velut digito uteretur, s'il ne desbandsit cependant au cas qu'il fust en estat, et si no obstant ces indignitez il passait autre iusques a faire intromission; encore ne scauroit il, quelque erection qu'il face (fasse), si la par-tie veut l'empescher si on ne lui tenoit les mains et les genoux ce qui ne se fait pas.

En fin, les parties ayas este quelque teps au lict, comme une heure ou deux, les Espers appellex, ou de leur propre mouvement, quand ils s'ennuyent en ayant de subject, si sint viri, s'approchent, et ouvrans les rideaux, s'infor-ment de ce qui s'est passe entre elles, et visitent la feme dere-chef, pour scavoir si elle est plus ouverte et dilatee que lorsqu' elle s'est mise au lict, et si intromission a ete faicte aussi, an facta sit emission, ubi, quid et quale emissio. Ce qui ne se fait pas sans bougie et lunettes a gens qui s'en seruent pour leur vieil age, ni sans des recherches fort sales et odieuses: et font leur proces verbal de ce qui s'est passe au Congrez (ou pour mieux dire) de ce qu'ils veulent, qu'ils baillent au juge, estant au mesme logis vne salle, ou chambre a part, avec les procur-eurs et patriciens, en cour d'Eglise, attendant la fin de cet acte lequel rapporte est tousiours (toujours) au desaduantage des hommes a faute d'auoir fait intromission, sans laquelle, l'erection etiam sufficiens ad coeundem, ny l'emission n'empeschent la separation, come il se voit par les proces verbaux des Congrez de De Bray des onziesme et vingt unsiesme d'Apuril, 1578. Auxquels Congrez, principalement au premier, il fit erection rapportee suffisante ad copulens carnalem. et emisit extra vas, sed non intromisit, et pour cela fut separe; laquelle intromission ne peust aussi estre faite au Congrez par quelque home que ce fut, si la feme n'y preste consentement, et empesche, come il est tout notaire.

* Tableau de l'Amour considere dans Petat du Mariage, par II., chap 2, art. 3.